En tant que débutant, savoir par où commencer n'est pas toujours évident. Mais pas d'inquiétude : BenefsNet est là pour vous aider. Nous vous expliquons tout en détail à travers des pages informatives. Avec les possibilités crédibles que nous avons dénichées sur le Net et après lecture de nos articles, vous aurez toutes les cartes en main pour démarrer dans de bonnes conditions.
Recherchez les prix de vente d'objets similaires aux vôtres. Examinez les ventes réalisées ou les listes en cours concernant des articles semblables à ceux que vous proposerez. Repérez le prix le plus élevé et le prix le plus bas, puis déterminez un prix intermédiaire. Si vous souhaitez vendre vos articles rapidement, fixez un prix proche du prix le plus bas. En réalité, le prix d'un objet dépend de son état. Par conséquent, celui des articles en moins bonne condition devrait se situer vers le bas de l'échelle. Vous devrez aussi déterminer le nombre d'objets similaires aux vôtres qui attendent de trouver un acquéreur. Si la liste est longue, pensez à fixer un prix plus avantageux pour vous démarquer de vos concurrents et réaliser la vente [29].
Mais selon moi, le futur leader parmis Spotify, Deezer ou Music d’Apple, sera celui qui offrira les meilleurs algo de sélection musicale – c’est à dire proposer aux auditeurs de la musique adapté à leurs gouts automatiquement. Utilisant ces 3 services, aucun n’arrive encore à me proposer automatiquement un large choix de musique à mon goût, loin de là même… C’est difficile car il faut prendre en compte la pays, voire la ville de l’auditeur, son âge, ses influences, son expérience musicale, aussi il faut savoir si il écoute quelques chansons par semaine ou alors si il écoute de la musique 3 heures par jour, etc.. Je pense qu’aucun service n’a encore poussé les algos assez loin.
J’ai invité Benoît du blog Je maîtrise mon argent pour parler d’un sujet pas très drôle… et qui nous a tous touché un jour. Il s'agit du découvert autorisé. Benoît s’y connaît en gestion de budget, je lui laisse donc la place. C’est à toi Benoît. La peur, la honte, c’est ce qu’on ressentait, il y a quelques dizaines d’années, quand notre banquier abordait le sujet. Même si c’était un découvert autorisé, pour tout un chacun, il était hors de question d’en arriver là. On faisait tout pour en sortir rapidement, et le mois suivant, ce n’était plus qu’un mauvais souvenir.  De nos jours, on a l’impression...
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