Vous n’avez absolument aucun stock et c’est le fournisseur qui se charge de la livraison. Vous n’effectuez qu’un rôle d’intermédiaire, grâce à la boutique en ligne que vous aurez montée. Vous n’avez donc pas à gérer les livraison, les retours clients, et surtout vous n’avez pas à acheter plein de stock (sans savoir si vous parviendrez à le vendre), puisque celui-ci est du côté du fournisseur qui enverra le produit à la demande.
Si vous l'avez égaré, une seule solution possible : appeler les impôts! Il faut joindre le service des impôts en charge de votre lieu d'habitation. Concrètement, vous cherchez le "service impôts des particuliers" le plus proche de chez vous. On vous demandera au téléphone de fournir votre numéro fiscal de 13 chiffres qui lui figure sur tous les documents fiscaux (notamment l'avis d'imposition). Si vous ne l'avez pas, l'interlocuteur s'assurera que c'est vous en demande votre nom, prénom, adresse... afin de pouvoir vous le transmettre et que vous puissiez créer votre espace.
La plupart des gens ont peur d'être seuls ou laissés de côté lorsqu'ils travaillent à distance. Mais le contraire est généralement vrai, car il existe aujourd'hui une vaste gamme d'outils de communication pour les travailleurs à distance. Certains proposent même des fonctionnalités comme les emojis ou les effets dans les chats vidéo. Avec eux, vous pouvez fêter l'anniversaire d'un collègue en mettant un haut-de-forme et un monocle virtuel dans votre Google Hangout au lieu de souffrir à travers une ronde de "Joyeux Anniversaire" et un gâteau de supermarché !
Concevoir un sceau — voici un petit secret, la plupart de ces “sceaux d’autorité” que vous voyez n’ont pas de réelle signification. Ils sont là pour conférer une certaine crédibilité au site. Ainsi, les webmasters les achètent parce qu’ils améliorent leur taux de conversion. Créez votre propre cachet, créez des tutoriels sur leur utilisation et facturez 300€ les sites Web qui l’utilisent.
J’ai invité Benoît du blog Je maîtrise mon argent pour parler d’un sujet pas très drôle… et qui nous a tous touché un jour. Il s'agit du découvert autorisé. Benoît s’y connaît en gestion de budget, je lui laisse donc la place. C’est à toi Benoît. La peur, la honte, c’est ce qu’on ressentait, il y a quelques dizaines d’années, quand notre banquier abordait le sujet. Même si c’était un découvert autorisé, pour tout un chacun, il était hors de question d’en arriver là. On faisait tout pour en sortir rapidement, et le mois suivant, ce n’était plus qu’un mauvais souvenir.  De nos jours, on a l’impression...
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